Se construire en expatriation : mon chemin à moi

Comment ne pas dissocier ce qui m’occupe à longueur d’année et ce blog qui me colle à la peau. Mon blog et moi, c’est une longue histoire ou devrais-je dire, MES blogs et moi. Au début, j’ai eu du mal à intégrer cette partie de moi qui veux toujours en savoir plus, cette passion qui m’anime sur la santé et mon environnement, d’un côté et sur l’envie de partager ma vie ici aux Etats-Unis et nos voyages. En arrivant aux USA, il y a 10 ans, je ne savais pas comment j’allais rebondir. J’ai commencé par écrire sur nos voyages et sur notre vie ici.

expatriation et conjoint suiveur

Le chemin a été long et j’ai du mal à tout le retracer : comment je suis partie d’un point A pour en arriver à un second avec entre temps, l’impression d’en avoir tant appris ? appris sur cet immense pays, mais aussi appris dans bien d’autres domaines. D’un point de vue personnel, cette expérience de 10 ans, m’a aussi apporté une meilleure connaissance de moi-même. Partir, changer ses habitudes, sortir de sa zone de confort, ne plus avoir un chemin tout tracé, fait que vous êtes obligée de vous adapter. Je ne voulais pas faire de ce moment, un moment vide. J’ai mis du temps à trouver mais, de fil en aiguille, d’une rencontre à l’autre, j’ai recréé mon propre chemin. Et c’est drôle alors que je suis en train de vous écrire cet article, le magazine Marie-Claire vient juste de publier un article parlant des femmes d’expats : ces ovnis bizarres qui suivent leur mari et affrontent seules cette nouvelle vie, pendant que Monsieur travaille et mène sa carrière et que les enfants sont à l’école.

Bref, long story short (comme j’entends souvent ici), je me suis passionnée sur une question existentielle : comment optimiser au mieux notre santé. C’est en me formant à l’aromathérapie via un organisme on line (Aromahead Institut) et en obtenant une certification, que un jour je suis tombée sur une autre coach qui parlait des toxines environnementales (Lara Adler). J’ai commencé à l’écouter de loin, puis, j’ai pris un, puis un second programme qu’elle proposait. Elle parlait de ce qui nous entoure, des produits chimiques qui font notre quotidien et qui entrave notre santé. J’ai apprécié sa mesure et surtout sa façon de décrire les choses, sans être alarmistes mais en s’appuyant sur des études scientifiques et sur l’histoire des produits.

J’avais toujours été attirée par les médecines douces et l’aromathérapie m’a permise d’aller encore plus loin dans cette démarche, mais, j’ai aussi réalisé qu’il nous fallait opérer un véritable changement dans nos habitudes de vie, si on voulait vieillir en bonne santé :

  • la maladie n’est pas forcément inscrite à l’avance dans nos gènes,
  • le médicament ne fait pas tout et
  • il est de plus en plus important de changer nos habitudes de vie pour capitaliser sur notre santé.

Au delà, de ces produits chimiques, cela passe aussi par un changement de style de vie : changer son alimentation, faire de l’exercice et surtout aussi diminuer son stress. Pour le stress, j’ai expérimenté cela l’an dernier. Notre situation familiale a fait que nous avons été confrontés à un stress latent, marqué aussi par des événements dont on se serait bien passés. Pour le stress, j’ai utilisé les moyens naturels qui étaient à ma disposition, et j’ai mis en pratique mes connaissances acquises en aroma.

Pour le reste, on a aussi dû changer radicalement nos habitudes alimentaires. C’est un problème de santé de mon mari qui nous a fait nous interroger. J’ai commencé à faire des recherches et à comparer ce que nous mettions dans nos assiettes en France et aux US. Et de fil en aiguille, j’ai fini par en écrire un livre sur l’alimentation aux Etats-Unis. J’ai eu d’ailleurs la joie de de recevoir un magnifique avis de la part du Pr Joyeux en personne. Et aujourd’hui, plus de 350 personnes ont acheté mon livre. Parce-que tout est too much ici, il fallait faire quelque chose. Comprendre et faire comprendre que l’alimentation ici, a des conséquences néfastes sur notre santé, bien au delà d’une simple prise de poids, voilà ce que j’ai voulu faire passer dans ce livre.

Et ensuite, j’ai voulu aller plus loin par rapport à ce que j’avais appris sur les produits chimiques. Faire passer ce que j’ai appris pour que cela profite au plus grand nombre.

Et je propose donc pour la seconde fois, un défi : 21 jours pour diminuer l’impact de l’environnement sur votre santé. Comprendre comment les produits chimiques présents dans l’air de chez nous, dans notre nourriture, dans nos produits ménagers mais aussi dans nos cosmétiques, compromettent notre santé au fils des ans. C’est vrai que nous sommes bombardés d’informations et qu’il est difficile de faire la part des choses, mais justement en s’attaquant à ce qui nous touche de près, on peut déjà commencer à faire la différence ! Et c’est ce que j’ai voulu rassembler dans ce défi : voir où sont nos leviers : cosmétiques, alimentation, produits ménagers, mais aussi dans la cuisine, dans la salle de bain etc ..

 

Pour y participer, je vous propose de remplir le formulaire ci-joint ou de rejoindre le groupe Facebook du même nom (ou les deux) : Facebook

Comment va marcher le défi  ?

  • Vous vous inscrivez et chaque jour et à partir du 1er février, vous avez la possibilité de visionner une vidéo.
  • Le défi dure 21 jours.
  • Vous êtes guidé peu à peu et grâce à une information simple, documentée et non alarmiste, vous arrivez à changer peu à peu votre quotidien pour diminuer cet impact.
  • Vous avez tout à y gagner !

Pour ceux qui ont déjà participé à la première édition, celle-ci sera légèrement différente, donc restez avec nous  : pas besoin non plus de se réinscrire, vous l’êtes déjà.

S’inscrire au défi

* champs requis


Parce qu’en changeant certains gestes de votre quotidien, vous pouvez diminuer de façon significative, la quantité de produits absorbés et rappelez vous : cette pollution nous atteint de 3 façons : par l’ingestion, l’absorption par la peau et l’inhalation !

C’est donc vers la maison que nous nous orienterons, les cosmétiques et les produits d’entretien, mais aussi l’alimentation.

Voilà, déjà plus de 200 personnes avaient participé à la première édition : je vous y attends nombreux : pour ceux qui sont déjà inscrits, le format change un peu .. alors encore une raison de rester !

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