#EnFranceAussi : Briançon au coeur des Hautes-Alpes

On n’y pense pas toujours mais de nombreux films sont souvent tournés en extérieur et il n’est pas difficile de trouver des films se rapportant à un lieu. Pour ce rendez-vous de #EnFranceAussi, c’est Mathylde de Mordue de Voyages, qui a choisi ce sujet : lieu de tournage. Aujourd’hui, je vous emmène à Briançon, sous-préfecture des Hautes-Alpes et plus particulièrement dans la vielle ville. En effet, la région et plus particulièrement Briançon, ont été le siège de quelques films, comme Un Hussard sur le toit,

J’ai longtemps hésité pour savoir comment je pouvais organiser tout cela. Le mois dernier, je vous ai emmené à Menton pour le thème frontière. J’aurais pu aussi le choisir pour ce mois-ci puisque nous étions allés au poste frontière, lieu du tournage d’une scène mythique du Corniaud. Mais j’aurais aussi bien pu choisir Briançon pour le thème précédent puisque la ville est à la frontière avec l’Italie, juste un petit peu plus au nord.

Briançon, une ville qui se prête bien au tournage de film

La filmographie de Briançon n’est pas très étendue, mais j’en ai trouvé quelques un comme le fameux film : Le Hussard sur le toit. Ce film a été tourné en grande partie dans la région, dans les Hautes Alpes et surtout dans les Alpes de Haute Provence. La seule scène du film tournée à Briançon, l’a été dans le Fort des Têtes, qui surplombe la vieille ville et que l’on aperçoit au fond de la photo suivante.

Dans la filmographie, on trouvera aussi, Napoléon d’Abel Gance, dont certaines scènes ont été tournées là. Récemment, c’est le film de Belle et Sébastien et le film « Le crime de l’Orient Express », qui ont été tournés dans la région.

Briançon, un cinéma à ciel ouvert

Briançon -705
Vue Générale de Briançon A gauche, la vieille ville, à droite les Forts Crédit : Wikipedia

La vieille ville de Briançon, s’élève sur les flancs de la vallée, à la jonction en fait de 2 vallées : la Vallée de la Guisane, la Vallée de la Durance qui vient de l’Italie et part vers le sud. Les sources de la Durance sont d’ailleurs très proches, mais son premier affluent, la Clarée, qui vient de la Vallée de Névache est déjà bien plus importante.

La vieille ville de Briancon, est située sur les flancs de la montagnes, et est entourées de rempart, donnant un caractère historique à la ville. Avec ses forts, la ville a été classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les fortifications sont l’oeuvre de Vauban.

Quand nous venons, nous y promener le 30 juin, c’est la fête médiévale.

Briançon la vieille ville et ses gargouilles

La vielle ville fortifiée est à flanc de montagnes, sur les pentes. On y rentre la plus part du temps par la place du haut : le Champ de Mars. Passé les fortifications, la ruelle tombe à pic et s’engouffre dans la ville. Nous sommes sur la célèbre Grande Gargouille, du nom de l’égout central qui se tient tout au long de la ruelle.

La ville est ancienne et fut fortifiée à plusieurs reprises tout au long du Moyen-Age. En 1624, la ville est ravagée par un incendie qui détruit plus de 80% de la ville. De nouveau en 1692, un autre incendie est encore plus destructeur. Mais la ville étant une ville frontière, elle occupe une place à part et sera bientôt reconstruite en devenant une ville militaire. Vauban est donc appelé à venir la fortifier.

La frontière est non loin puisque au Traité d’Ultrecht, elle passe désormais non loin à Montgenèvre. Elle devient alors une ville forteresse avec la construction d’une ceinture de forts.

Le jour de notre visite, l’ambiance est bon-enfant : en fait, les rue sont presque désertes, la France dispute le match France-Argentine, tandis que la ville se remet à l’heure médiévale.

On a même eu droit aux mendiants et lépreux, plus vrais que nature. Il y en a même une qui se tourne vers moi après la photo et qui me dit : « Je suis belle, hein ! « 

Les ruelles offrent la vision d’une ville très ancienne avec la paille sur le sol et les quelques villageois que nous croisons.

La Place d’Armes, avec ses échoppes à touristes, nous rappelle à quelle époque, nous sommes vraiment.

Plus haut, en remontant par la rue Mercerie, nous longeons la Collégiale Notre-Dame et Saint Nicolas. La construction de l’Eglise débuta en 1705 et fut achevé en 1718. Chaque tour a son propre cadran solaire.


Voilà, je vous faisais encore découvrir une partie de France que je connais particulièrement et que j’affectionne aussi à chaque fois que j’y retourne. Cet article faisait partie du rendez-vous bloggeurs #EnFranceAussi. Désormais, à chaque participation, vous avez la possibilité de gagner un guide touristique.

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Pour gagner ce guide, rien de plus simple! Commentez un des articles du rendez-vous avant le 31 août 2018 et laissez également un commentaire sur la page Facebook du rendez-vous, (en indiquant le blog sur lequel vous avez commenté).

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