L’Amérique dans tous ses Etats – l’émission, son guide et son réalisateur… et les coulisses…

L’émission, “l’Amérique dans tous ses Etats”, vous connaissez ?

C’est une émission qui est rediffusée, en ce moment, tous les lundis de cet été sur la chaine Voyage et sur TV5 Monde..
Son présentateur est Gérard Klein : vous savez, notre Instit national au grand coeur : mais Gérard après plusieurs vies en tant qu’acteur, animateur radio, a aussi une autre passion, les US.
Il nous emmène au grès de son inspiration dans plus de 20 états à travers l’Amérique, la vraie, hors des sentiers battus et vers ceux qui la bâtissent : les gens qui habitent l’Amérique et qui la font.

De la Californie au Connecticut, en passant par le Nevada ou le Texas et l’Idaho, toujours avec la même spontanéité, il nous balade, avec son French accent et son broken English (sorry Gérard !), ses franches rigolades et sa bonhommie. C’est bien pour cela, qu’on l’adore, non ?

 

Une émission, à voir ou à revoir : elle vous redonnera la pêche et l’optimisme à travers ces interviews de gens connus ou non, ces images et ces scènes de vie à l’Américaine : bref, une Amérique que vous ne connaissez pas, mais qui est à portée de main car oui, si il y a une chose facile aux US, c’est de rencontrer les gens, à condition de parler leur langue : Extrait :

Avec leurs airs décontractes, les américains aiment se raconter et faire partager leur quotidien. Ils savent se mettre en scène, ils y sont habitués dès leur plus tendre enfance à l’école.

Alors, pourquoi, je vous parle de L”Amérique dans tous ses Etats” et bien, parce-que cette émission m’a interpelée, j’ai retrouvé à travers ces témoignages, un peu de ce que je vivais dans mon quotidien : la spontanéité des gens que je côtoie, pardon que nous côtoyons, mon mari et nos enfants ou que nous rencontrons au fil de nos voyages et de notre vie en Californie puis en plein Midwest, à Kansas City.
Et puis, pour moi, c’est aussi une rencontre au fil de mes errances sur Internet et Facebook, celle de son réalisateur-producteur, Laurent Le Gall. J’ai aimé cette émission, et il a apprécié mon blog… Alors, l’idée m’est venue, moi, la petite blogueuse installée en plein milieu des States, dans un endroit qui n’intéresse personne, de venir discuter avec lui. Un rendez-vous manqué en Californie et puis un échange de messages sur Facebook, j’ai envoyé mes questions et nous avons convenu de nous rencontrer par Skype. En toute simplicité, Laurent a répondu à mes questions par écrit et par skype, nous avons prolongé la discussion.

 

Laurent, c’est un des gars (à gauche) qui est derrière la caméra pendant l’émission. Il mène la danse avec connivence et complicité avec Gérard. Il habite en Californie et il m’accueille dans sa maison, derrière son ordi, via la caméra …
Laurent gère sa boite de production avec son épouse, Sandrine, de sa retraite californienne. Sa vie ne s’arrête pas à l’émission car il a des projets plein la tête et un paquet de réalisations à son actif.
On se sent tout de suite à l’aise et c’est avec des yeux brillants qu’il commence par me parler de Burning Man, cette ville éphémère et surréaliste perdue dans le désert du Nevada. D’ailleurs le prochain rendez-vous est dans 3 semaines, fin août et il y entraîne son fils et sa femme, mais aussi un invité de marque : Yann Arthus-Bertrand… à suivre …

 

Burning Man est né à San Francisco en 1986, non loin du Golden Gate Bridge. On venait y célébrer l’art, avec comme effigie, un bonhomme que l’on brulait ensuite.
Le festival a pris de l’ampleur, en même temps que la fameuse statue grandissait pour atteindre plus de 30 m. Et du coup, Burning Man a été transposé dans le désert de Black Rock au Nevada, en 1990. Il va accueillir désormais près de 68 000 visiteurs pendant 1 semaine, fin août.
Les gens y viennent en bande, avec un code vestimentaire et en apportant leurs oeuvres d’art. Cela ressemble à une grande fête païenne avec son apogée à la fin, quand la statue géante, emblème de la fête est brulée : c’est le burning man.
Lors de ce rassemblement, on bouffe de la poussière mais on assiste à un spectacle étonnant : entre art alternatif, la tenue et l’extravagance des gens est un spectacle permanent.

Ce que j’ai appris en me renseignant par la suite, c’est que les organisateurs demandent aux participants de ne laisser aucune trace de leur passage. Ils doivent donc s’auto-suffire pendant cette semaine. Seules les commodités sanitaires sont fournis. Je vous laisse imaginer l’ambiance dans cet endroit si désertique.

Lors de notre conversation, Laurent enchaîne ensuite sur les rencontres, la manière de tourner et d’improviser avec Gérard.
Gérard, il fait le son et l’image en même temps, pas besoin de réfléchir, pas besoin de radio, il est tout le temps en mouvement. Alors la camera tourne en permanence. Les gens se laissent “piéger” et prendre au jeu. Pas de répétition, c’est la spontanéité qui prime.
Les rencontres, ils les ont faites par hasard, au fil des émissions, au fil de leur balade. Laurent me raconte ensuite, la façon spontanée avec laquelle, les gens rencontrés les accueillent, ou leurs facilités à discuter. Ils leur ouvrent leur porte, leur maison et voir plus.
Pour les personnalités plus connues, par relation d’amis d’amis, il arrive toujours de fil en aiguille à en rencontrer certaines, comme  Gilles Marini, un cannois, acteur qui a réussi à Los Angeles dans une série TV, brother and Sister et dans la fameuse émission Dancing with the stars.
Laurent me raconte aussi comment à la sortie de l’école de son fils,  sur le playground (bac à sable), il a fait la connaissance, par hasard du guitariste du groupe Metallica, Robert Trujillo.

Voilà, l’émission, c’est tout cela à la fois : des rencontres, un pays fascinant, exaltant même dans des paysages d’une rare beauté.
Bref, l’émission doit son succès tant à la personnalité de Gérard qu’à celle de Laurent et je vous propose d’en savoir plus en lisant son interview dans un prochain article.

Mais avant, je vous livre quelques détails : en chiffre et en image, ça donne quoi ?

L’Amérique dans tous ses états c’est 30 films consacrés à la redécouverte du continent américain.
Un road movie en format scope, haut en couleur dont le guide est Gérard Klein.
Série écrite par Gérard Klein et Laurent Le Gall.
Coproduite par François Fèvre, Gérard Klein et Laurent Le Gall avec la participation de Voyage et TV5 Monde.
Réalisée par Laurent Le Gall. 
 
Retrouvez l’émission tout cet été : le programme est sur TV5 et Voyage.


26 films déjà tournés .. à suivre …. 

La série se décline en 3 saisons :

Saison 1: Les Etats Unis.
– San Francisco
– Le Sud Dakota
– La Floride
– La Louisiane
– Hawaii
– L’Idaho
– Le Vermont
– Le Maine
– Le Montana
– Le Wyoming
Saison 2: Etats Unis, Canada, 
 Le Texas
 Le Nouveau Mexique
 La Colombie Britannique Canada
 L’Alberta Canada
 L’Utah
 L’Arizona
 La Pennsylvanie
 L’Etat de New York
Saison 3
– La Californie branchée
– le Connecticut et Rhode Island
– Le Massachusetts
– Le New Hampshire
– La Caroline du Sud

– La Georgie
– Etat du Mexique.
Toutes les photos et vidéos ont été utilisées avec l’aimable autorisation de Laurent Le Gall.
Retrouvez l’Amérique dans tous ses Etats sur Facebook sur leur page Facebook, www.facebook.com/ladtse : vous y retrouverez toute l’actualité de l’émission.

 

A suivre dans un prochain article, l’interview de Laurent Le Gall, Co-producteur et réalisateur de l’émission : il vous en dit plus sur son métier et sur les coulisses de l’émission.

 

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